Retour sur le CES – Episode 3/4 : Caveasy en Amérique

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Ce billet est le troisième d’une série de 4, revenant sur l’aventure CES de Caveasy. Retrouvez ici le premier épisode, CES – On y va ou on n’y va pas?, le deuxième CES – Impact Business

Après vous avoir parlé des raisons qui nous ont décidés à aller au CES et du bilan que nous en faisons 1 mois après, revenons ici en détail sur l’un des objectifs de notre voyage : la rencontre avec l’utilisateur américain et sa découverte de Caveasy.

Caveasy en Amérique

Ce voyage a été l’occasion pour nous de toucher du doigt le marché Nord Américain, de présenter aux consommateurs américains notre solution et d’observer la manière dont ils la reçoivent et la perçoivent.

Le moins que l’on puisse dire est que des différences notables existent avec nos clients européens, aussi bien sur leurs besoins que dans leur manière d’envisager le business, au delà même du décalage culturel d’enthousiasme qui transforme un « intéressant » européen en « AMAZING! » américain.

Par exemple, la localisation de la bouteille dans le rangement à partir d’une simple photo de l’étiquette, sans code barre ou ajout de quoi que ce soit à la bouteille, produit toujours son petit effet («AWESOME!!!»).
Autre point, le besoin d’accompagnement qu’ils expriment autour de « l’expérience vin » est beaucoup plus présent que sur notre vieux continent. Reflétant peut être la spécificité des modes de consommations du vin aux Etats-Unis, leurs attentes sont plus fortes autour des accords mets-et-vins, des recommandations d’achat et de l’assistance en général, là où les possibilités de pouvoir tenir à jour un inventaire important ou d’avoir des infos pointues sur les vins sont plus attendues auprès de notre clientèle française.

Au-delà des réactions directes des personnes face à notre produit et notre solution, les échanges que nous avons pu avoir sur notre stand avec les professionnels du vin et/ou de la distribution nous dépeignent un fonctionnement différent de ce que nous connaissons en France. Cette différence porte sur l’approche business. Une remarque de l’un de nos interlocuteurs nous a semblé particulièrement juste et résume bien ce contraste : « En Europe, on commence par demander « Combien les choses coûtent-elles ? » et aux Etats-Unis on commence par demander « Combien les choses peuvent-elles rapporter ? » et c’est ce qui fait toute la différence ! ».

En résumé, notre solution a reçu un très bon accueil auprès du public américain à qui nous avons pu la présenter. La combinaison FrenchTech-WineTech de notre startup leur a semblé évidente : « Only French could invent this » (Seuls des français peuvent inventer ça) et les services proposés répondent aux besoins  des consommateurs de vins américains.
C’est donc là aussi pour nous un véritable succès et un signal fort pour la suite de notre histoire.